HMT France accompagne l'intégration d'exosquelettes depuis 2017. Avec plus de 1 600 dispositifs déployés partout en France, nous avons appris une chose essentielle :
Un exosquelette mal intégré finit au fond d'un placard. Ce n'est pas le dispositif qui fait le résultat, c'est la méthode.

Acheter un exosquelette de travail, c'est simple. L'intégrer vraiment, c'est autre chose. Un équipement qui modifie la biomécanique du corps ne s'adopte pas comme un outil classique. Il demande une analyse préalable, un essai en conditions réelles, une formation adaptée et un suivi dans la durée.
C'est précisément ce que formalise la norme AFNOR NF X 35-800. Cette dernière fixe une méthodologie rigoureuse pour intégrer les dispositifs d'assistance physique en milieu professionnel. Un process qui va de l'expression des besoins à l'évaluation post-déploiement. Kévin Régi, président fondateur de HMT a participé à sa rédaction au sein de l'équipe projet. Chez HMT, ce process existait bien avant la norme.
Tout commence par un échange téléphonique avec un expert HMT. L'objectif : comprendre l'activité réelle avant de se déplacer. Quels gestes ? Quelles contraintes ? Quel environnement ? Un maçon qui cherche un exosquelette dans le BTP pour porter des parpaings n'a pas les mêmes besoins qu'un opérateur qui cherche un exosquelette pour l'industrie sur une ligne de conditionnement. C'est cet échange qui permet d'identifier le bon dispositif avant même de se déplacer.

Pas en showroom. Sur le poste, avec les vrais gestes, les vrais outils, dans le vrai environnement. Notre cabinet d'ergonomie au travail intervient directement sur site. L'ergonome observe, ajuste les réglages, et vérifie la compatibilité avec l'environnement (EPI, machines, espaces contraints). Par exemple, l'essai permet de vérifier que le dispositif ne gêne pas les déplacements dans l'entrepôt. C'est pour cela qu'un exosquelette pour la manutention ne s'évalue jamais hors contexte.
C'est aussi là que les a priori tombent. Chez Bernard Électricité, un compagnon de 25 ans regardait la scène avec un sourire moqueur , jusqu'à ce qu'il essaie l'exosquelette. Fabrice Bernard, le gérant, raconte : son discours a changé immédiatement. C'est la vitesse à laquelle il a changé d'avis qui l'a marqué.
Avant d'envisager l'achat d'un exosquelette, cette étape est non négociable. Le prix d'un exosquelette varie selon la technologie et les fonctionnalités. Toutefois le vrai coût d'une mauvaise sélection, c'est un dispositif non utilisé et une équipe qui a perdu confiance dans la démarche.

Un exosquelette bien choisi mais mal réglé ne sert à rien. La formation couvre trois niveaux :
Des référents internes sont également formés. Le rôle ? Accompagner les nouveaux utilisateurs et assurer la continuité du projet dans la durée ; y compris en cas de rotation du personnel.
C'est l'étape la plus souvent négligée. Et pourtant, c'est elle qui fait la différence entre un dispositif adopté et un dispositif abandonné.
Chez HMT, le suivi se déroule sur plusieurs semaines : questionnaires utilisateurs, échanges réguliers avec l'ergonome dédié, ajustements des réglages si nécessaire. Chez CIMM, fabricant de casiers métalliques, Christophe le peintre industriel avait mis une note en dessous du seuil de satisfaction. Dans la journée, Antoine Rigollet, ergonome HMT, lui a envoyé un message : « Est-ce que tout va bien ? Est-ce qu'il faut revoir les réglages ? » Morgane Bridon, dirigeante, résume : « Vraiment une bonne pédagogie, un super suivi. »
Sur le Plum' et le Japet.W+, nos suivis post-intégration affichent une satisfaction moyenne de 8/10 chez les utilisateurs.
Une bonne intégration se résume en quatre étapes essentielles :
C'est ce process, développé bien avant la norme AFNOR qui l'a depuis formalisé, qui fait qu'un exosquelette tient dans le temps. Pas le dispositif seul.
Exosquelettes professionnels & ergonomie au service de la santé au travail
9, rue de la Garounere 65000 Tarbes
Du lundi au vendredi 9h - 18h